Langon Dernière explication d’avant campagne à Langon

Les soutiens de Philippe Plagnol reviennent sur leur démarche pour les prochaines élections municipales à Langon.

Dernière mise à jour : 16/12/2013 à 14:45
Les soutiens de Philippe Plagnol avaient à coeur d’expliquer leur démarche pour une dernière fois. Cette der des der n’était pas destinée au microcosme politique mais aux Langonnais. Et pour cause, la situation peut sembler complexe à l’électeur lambda. Les neufs personnalités derrière celui qui est encore 1er adjoint, ne sont pas des inconnus mais des membres du conseil municipal. D’où la difficulté de justifier qu’ils se présentent face au maire actuel, Charles Vérité. «C’est lui qui se présente contre nous», résume Jean-Jacques Lamarque, l’un des soutiens de Philippe Plagnol. Chronologie des faits à l’appui, Martine Cantury assure que c’est bien Charles Vérité qui s’est
désolidarisé.
«En 2008, il avait annoncé que c’était son dernier mandat.(…) En juin 2013, on lui a dit qu’il avait toujours sa place dans la liste. Il était d’accord. Il avait quand même affirmé sa détermination devant 50 personnes lors d’une réunion du PS. Nous ne l’avons pas abandonné c’est lui qui nous a abandonnés.» Philippe Plagnol ajoute: «En juillet août, j’ai senti que sous influence, il commençait à changer d’avis». Les piliers de l’équipe Plagnol assurent que le but n’était pas de «tuer le maire» sortant mais de le considérer en lui accordant toute sa place.
Mais il fallait aussi justifier de partir derrière Philippe Plagnol. Mohamed Chourbagi s’en est chargé. «On nous demande pourquoi on part avec lui plutôt qu’un autre? Nous partageons des valeurs humanistes et politiques et une vision pour notre ville et notre territoire. Philippe Plagnol a les compétences nécessaires pour mener à bien les projets.Il a été élu il y a 4 mandats, il s’est occupé de la solidarité (..), des finances et de la culture.»
d’autres relations
Une fois ce jalon posé. Jérôme Guillem n’a pas tardé à évoquer l’éventuelle double casquette de Philippe Plagnol s’il était élu maire. «Il y a eu au cours de ce mandat les fusions de Cdc. Plus que jamais, il nous a apparu évident pour se projeter dans l’avenir, qu’il fallait que Philippe soit candidat. Dans un contexte de fusion où Langon peut se retrouver diluée, on se doit d’avoir Philippe tête de liste aux municipales et à la Cdc. Aujourd’hui un certain nombre de compétences glissent sur la Cdc. Il n’y aura pas de cumul de fonctions. Si on est adjoint, on se doit d’être représenté à la Cdc», a insisté l’élu.
Le candidat aux municipales a ensuite esquissé quelques lignes de son programme. Il compte retisser de meilleures relations avec le conseil général et les élus du territoire et changer de méthode de travail.  «Les décisions seront prises par la municipalité. Le maire doit s’appuyer sur son équipe et ne pas pouvoir dire, l’économie, la culture…, c’est moi. Les conseillers municipaux prendront d’ailleurs des gardes le week-end», souligne-t-il. L’équipe Plagnol compte également faire participer les citoyens. Elle envisage des commissions extra-municipales avec des personnes compétentes ou des réunions participatives.
La campagne s’accélère du côté du 1er adjoint sortant. La liste est complète «aux trois quarts». On connaîtra après le 15 janvier, tous les noms des soutiens. En attendant, un dépliant «Plagnol Langon 2014» va être distribué à 6.000 exemplaires. Les soutiens feront du porte à porte dans la sous-préfecture pour expliquer leur démarche. Les sujets de discussion ne devraient pas manquer.
Philippe Plagnol et ses soutiens, la colonne vertébrale de sa future liste aux élections municipales. (photo le républicain:W.P. )
Philippe Plagnol et ses soutiens, la colonne vertébrale de sa future liste aux élections municipales. (photo le républicain:W.P. )
Les soutiens de Philippe Plagnol avaient à cœur d’expliquer leur démarche pour une dernière fois. Cette der des der n’était pas destinée au microcosme politique mais aux Langonnais. Et pour cause, la situation peut sembler complexe à l’électeur lambda. Les neufs personnalités derrière celui qui est encore 1er adjoint, ne sont pas des inconnus mais des membres du conseil municipal. D’où la difficulté de justifier qu’ils se présentent face au maire actuel, Charles Vérité. «C’est lui qui se présente contre nous», résume Jean-Jacques Lamarque, l’un des soutiens de Philippe Plagnol. Chronologie des faits à l’appui, Martine Cantury assure que c’est bien Charles Vérité qui s’est désolidarisé.
«En 2008, il avait annoncé que c’était son dernier mandat.(…) En juin 2013, on lui a dit qu’il avait toujours sa place dans la liste. Il était d’accord. Il avait quand même affirmé sa détermination devant 50 personnes lors d’une réunion du PS. Nous ne l’avons pas abandonné c’est lui qui nous a abandonnés.» Philippe Plagnol ajoute: «En juillet août, j’ai senti que sous influence, il commençait à changer d’avis». Les piliers de l’équipe Plagnol assurent que le but n’était pas de «tuer le maire» sortant mais de le considérer en lui accordant toute sa place.
Mais il fallait aussi justifier de partir derrière Philippe Plagnol. Mohamed Chourbagi s’en est chargé. «On nous demande pourquoi on part avec lui plutôt qu’un autre? Nous partageons des valeurs humanistes et politiques et une vision pour notre ville et notre territoire. Philippe Plagnol a les compétences nécessaires pour mener à bien les projets.Il a été élu il y a 4 mandats, il s’est occupé de la solidarité (..), des finances et de la culture.»

D’autres relations

Une fois ce jalon posé. Jérôme Guillem n’a pas tardé à évoquer l’éventuelle double casquette de Philippe Plagnol s’il était élu maire. «Il y a eu au cours de ce mandat les fusions de Cdc. Plus que jamais, il nous a apparu évident pour se projeter dans l’avenir, qu’il fallait que Philippe soit candidat. Dans un contexte de fusion où Langon peut se retrouver diluée, on se doit d’avoir Philippe tête de liste aux municipales et à la Cdc. Aujourd’hui un certain nombre de compétences glissent sur la Cdc. Il n’y aura pas de cumul de fonctions. Si on est adjoint, on se doit d’être représenté à la Cdc», a insisté l’élu.
Le candidat aux municipales a ensuite esquissé quelques lignes de son programme. Il compte retisser de meilleures relations avec le conseil général et les élus du territoire et changer de méthode de travail.  «Les décisions seront prises par la municipalité. Le maire doit s’appuyer sur son équipe et ne pas pouvoir dire, l’économie, la culture…, c’est moi. Les conseillers municipaux prendront d’ailleurs des gardes le week-end», souligne-t-il. L’équipe Plagnol compte également faire participer les citoyens. Elle envisage des commissions extra-municipales avec des personnes compétentes ou des réunions participatives.
La campagne s’accélère du côté du 1er adjoint sortant. La liste est complète «aux trois quarts». On connaîtra après le 15 janvier, tous les noms des soutiens. En attendant, un dépliant «Plagnol Langon 2014» va être distribué à 6.000 exemplaires. Les soutiens feront du porte à porte dans la sous-préfecture pour expliquer leur démarche. Les sujets de discussion ne devraient pas manquer.
Langon, 33

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